Dans “l’antre” de
l’écrivain, parmi le désordre des papiers écrits, jetés, repris, nous assistons
à la naissance d’une vocation à écrire.
Colette plonge à la
source de son inspiration, l’enfance, ce paradis perdu où règne Sido, sa mère.
Peu à peu, au fil
des mots triturés avec gourmandise, au détour de souvenirs, émerge la figure
énigmatique et secrète de son père, le Capitaine Jules Colette.