De la gigantesque trame qui occupe le plateau et
zèbre l’espace, il ne restera bientôt plus rien. Avec le temps, va, tout s’en
va, tout s’effiloche. Les lignes qu’on croyait nettes s’évanouissent. Les
cordages qu’on pensait solides cèdent à la moindre pression. Intime ou
collective, aucune cathédrale n’est éternelle. Telle est la règle. Alors il
faut rebâtir. Trouver, à partir du même matériau, de nouvelles architectures.
Re-tricoter, tracer de nouvelles perspectives, redéfinir l’espace habitable.
Renouer, ensemble, le fil de l’espoir. Tisser ; défaire ; tisser encore. Tisser
autrement. C’est autour de ce mouvement sans fin – celui de la vie-même – que
la circassienne Inbal Ben Haim construit son spectacle. À l’impermanence des
choses (anitya, en sanscrit), elle oppose notre increvable pouvoir de
création et de recréation.
Adresse :
Théâtre de la Cité internationale
17 boulevard Jourdan, 75014 Paris
Informations pratiques :
https://www.theatredelacite.com/fr/anitya-l-impermanence
Du jeudi 28 mai 2026 au samedi 30 mai 2026 :
samedi
de 18h00 à 19h00
vendredi
de 19h00 à 20h00
jeudi
de 20h00 à 21h00
payant
Public jeunes et adultes. A partir de 10 ans.
https://theatredelacite.notre-billetterie.com/billets?spec=1440&kld=2526